Déséquilibre. Demain peut devenir poussière.

Ce silence anorexigène, prémisse d'une résignation ostensible. Si tu me lâches, je m'alanguis. Si tu me pousses, je me brise.

Il a neigé le lendemain de ton départ. Il a neigé le matin de mon désespoir.       À gros flocons, chargés de larmes. À triste beauté telle un arme.

Ton appétit avide a œuvré. Tu m'as laissée, flagellée, entre ma solitude et ton indifférence abjecte. Avec pour seule échappatoire, la mort.
Ton absence me suicide, inexorablement.